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Il y a des gens qui ont des passions : le sport, la musique, etc. Ca n’a jamais été mon cas. Je ne me suis jamais empêché cela, mais je crois que :

- d’une, je me lasserai vite de faire la même chose,

- et de deux, je n’aime pas dépendre de qui ou quoique ce soit.

Mon indépendance et ma créativité en souffrirait.

Ainsi, je n'ai jamais fumé, jamais été non plus un buveur d’alcool. Par contre, je reconnais avoir une faiblesse pour le chocolat. Je sais que je pourrais me faire corrompre avec du chocolat (lait ou noir). C’est mon point faible, mon talon d’Achille.

Et lorsque je ne sais pas quoi offrir, je sais que, si je viens avec du chocolat, je ne ferai pas chou blanc.

Pourquoi touche-t-on à chaque fois dans le mille avec le chocolat ? Ce n’est pas le sucre qu’on mélange avec le cacao, ce n’est pas la graisse de cacao qui fond dans la bouche. C’est cette nuance indéfinissable qui reste sur la langue, qui irrigue le palais et qui instille une douce couche sur la paroi de l’estomac.

Je peux classer facilement les amoureuses de chocolat. Il y a les partisanes du « noir ». Elle sont généralement plus intello, plus artistes, plus cérébrales. Celles qui vont se jeter sur celui au « lait », sont plus légères, plus futiles, plus extraverties.

Si cela ne correspond pas exactement à la réalité, j’ai retrouvé ces tendances parmi toutes celles que j’ai pu côtoyer.

Mais c’est encore plus subtil que ça, sinon on serait dans la caricature. J’ai comme la sensation que les aficionados du « noir » fument davantage que celles du « lait ».  Que celles du « noir » sont plus dominatrices que celle du « lait ». Que celles du « lait » aiment beaucoup manger des bonbons.

Mon cœur balance entre les deux chocolats. J’ai été beaucoup « lait », j’ai tendance à présent à être surtout « noir ». Si ma théorie est exacte, il faudra que je vérifie si les femmes que je côtoie actuellement correspondant aux caractéristiques que j’ai évoquées plus haut entre les « noir » et les « lait »...